Bonga, de son vrai nom José Adelino Barceló de Carvalho, est né en 1943 à Catete, Angola. Icône de la résistance angolaise et ambassadeur du semba traditionnel, sa voix grave et son accordéon ont traversé 50 ans d'histoire africaine.
Ancien athlète (champion d'Angola de 400m), Bonga fuit le régime colonial portugais dans les années 1960 et s'exile en Europe. Son engagement pour l'indépendance angolaise transparaît dans ses textes. Après l'indépendance de l'Angola en 1975, il devient le symbole culturel d'une nation qui se reconstruit.
Bonga est le gardien du semba traditionnel angolais. Sa musique mêle semba, kizomba lente, folk africain et influences brésiliennes. Son tube 'Sodade' (Cesaria Evora popularisé) a traversé les frontières, mais c'est son catalogue semba qui nourrit la danse angolaise depuis 50 ans.
Pour les amateurs de kizomba, Bonga représente les racines — avant la commercialisation, avant le tarraxo et l'urban kiz. Ses morceaux sont utilisés en cours pour enseigner la connexion authentique et le respect de la structure musicale angolaise originale.
Oui — mais plutôt du semba traditionnel. Ses morceaux ont une structure rythmique semba claire. Ils servent aussi à enseigner la kizomba lente aux débutants, avec des structures musicales très lisibles.
Parmi les plus populaires en soirée : 'Mona Ki Ngi Xica', 'Angola 72', 'Mulemba Xangola' et les morceaux de son album 'Maiorais' (1997). Ces titres sont incontournables dans tout set de DJ kizomba sérieux.
Cours de Kizomba pour tous niveaux — Paris 13e, BNF François-Mitterrand. Essai à 15€ sans engagement.